Léon Zitrone, Roger Couderc ou Thierry Roland n'ont pas été les seuls grandes figures de la télévision française à avoir été la voix du catch. Un autre éminément connu fut également assis aux abords des rings durant de nombreuses années. Il s'agit de Michel Drucker.
Du Catch, Michel Drucker avait écrire un jour les quelques lignes qui vont suivre. A la demande de Bobby Genele, ancien catcheur, ces quelques lignes sont retranscrites dans leur intégralité ici même
"De tous les sports télévisés, le catch est sans doute le plus étonnant. Etonnant parce qu'il demande de la part de ses vedettes des qualités physiques exceptionnelles, un courage certain... et aussi beaucoup d'intelligence et d'habileté.
Quand vous suivez à la télévision un combat de catch, avez vous déjà réfléchi aux heures d'entraînement, à la somme de travail que ces athlètes complets, doivent quotidiennement fournir? Avez vous déjà essayé d'imaginer ce qu'un combat de 45 mn peut représenter de dépense physique et nerveuse?
Les catcheurs sont pour moi d'authentiques champions au même titre que les vedettes du cyclisme, du football du ski ou du rugby. Pour les avoir souvent cotoyé en dehors du ring, je peux vous dire que ces hommes ont pour la plupart une conscience professionnelle digne de tous éloges: leur musculature représentant leur seul capital, les catcheurs doivent m'entretenir quotidiennement, cela veut dire qu'ils doivent s'astreindre à une discipline particulièrement sévère.
Ce qui m'a frappé la première fois que je me suis installé au bord d'un ring, micro en main, c'est l'extraordinaire souplesse de ces hommes qui pèsent pour la plupart près de 100 kilos. Dans un combat de 30 minutes, les deux combattants se projettent plus de 50 fois au tapis, 50 projections avec à chaque fois 100 kilos de muscles à soulever du ring. Imaginez la résistance de ces hommes . Pour beaucoup de téléspectateurs, le catch n'est pas un sport sérieux. A ces sceptiques, je répondrai: Allez voir un spectacle de catch, quittez un soir votre poste de télévision et venez vous rendre compte de plus près vous découvrirez alors ce qu'est le catch. Un sport spectacle avce pour vedette des comédiens de talent, certes mais avant tout des athlètes au sens le plus complet du terme, des hommes souvent drôles, parfois "inquiétants" mais toujours soucieux de donner le meilleur d'eux même."
Né le 30 juin 1931 à Orléans, Maurice Gautun se découvrit relativement jeune une véritable passion pour la lutte, sport qu'il débuta à l'OC Orléans. Très vite, il démontra des qualités techniques qui furent consacrées par des titres de Champion de l'Orléanais - Touraine en - 57kg et cha:mpion de France en lutte libre en - 62kg. Il participa également à des tournois internationaux, notamment en Allemagne ou il fut mobilisé pour son service militaire.
Maurice Gautun, 1er en partant de la Gauche.
Parallèlement il commença progressivement à monter sur les rings en tant qu'amateur durant les réunions locales sous les couleurs de l'Arago. Celui que l'on surnommait affectueusement - et que tout le monde connaissait à Orléans comme - "Chita" attira bon nombre d'observateurs au point qu'il reçut le 29 octobre 1953, une convocation de la Fédération Française de Lutte l'invitant à passer son examen pour devenir professionnel. Un examen qu'il réussit sans encombre le 6 novembre de la même année et qui allait lui ouvrir les portes des plus grandes salles parisiennes et notamment le Palais des Sports dirigé à l'époque par un certain Raoul Paoli, qui fut certainement l'athlète le plus polyvalent de l'histoire du sport Français puisqu'il fut à la fois champion de France de Lutte, d'Athlétisme, de rugby, de boxe anglaise et médaillé olympique d'Aviron!!!
Chita s'entraîna alors davantage et travailla également sa musculature en suivant les conseils prodigués par René Ménard au sein du club culturiste Orléanais. Il allait allier alors technique et force physique, qualités qui, associées, faisait de lui un catcheur complet. De son premier match pro en 1953 dans sa ville natale contre Pierre Lecoq à 1964, Chita enchaîna les combats à travers toute la France durant près de 11 années. Il cotoya dès lors les plus grandes références "catchistiques" d'alors: René Ben Chemoul, Robert Duranton, Henri Cogan, Albert Fallaux, Guy Laroche, Eric Husbger, Eddy Wiecz, Roger Delaporte, André Bollet...
le 21 septembre dernier, Maurice Gautun nous quitta dans sa 77ème année
en 1984, le producteur Gérard Jourd'hui mettait au jour une émission appellée "La Dernière Manchette". Déjà producteur de la "Dernière séance", Gérard Jourd'hui avait eu comme projet de rediffuser avec nostalgie les plus grands combats qui ont fait la gloire du Catch Français dans les années 60. Il recevait sur son plateau les plus grandes gloires d'alors: Roger Delaporte, René Ben Chemoul, Chéri Bibi, l'Ange Blanc, André Bollet ...
l'émission fut notamment présenté par Stéphane Collaro et quelquefois Léon Zitrone.
1952: première retransmission télévisée de combat de catch à la Télévision. Devant la popularité grandissantes des réunions de catch, mais aussi de la télévision, l'ORTF qui agrandit ses grilles d'émissions décident de populariser ses programmes en y ajoutant des retransmissions souvent en direct de catch. Lors de cette première retransmission en direct de Vincennes, un homme notamment allait très vite rencontrer une énorme notoriété et d'ailleurs, peut être par reconnaissance sait-on ou par fierté de cette image se fit nommer "La Vedette numéro 1 de la télévision" Cet homme bien évidemment est Roger Delaporte, l'un des plus célèbres lutteurs que le catch Français ait pu avoir connu.
DU "PRIME TIME" AUX RETRANSMISSIONS DE FIN DE SOIREE
Très vite, la fièvre du Catch allait s’emparer des Foyers de la France d’après guerre. Les vendredis soirs se passaient désormais devant le petit écran en Noir et Blanc et d’aucun ne loupait les exploits des Roger Delaporte, Gilbert Leduc, Claude Montourcy, André Bollet, Lino di Santo, Al Cabrol, Roger Guettier … Le Catch as catch can dans son appellation complète amassait déjà les foules dans les salles. Sa diffusion télévisée le popularisait davantage et permettait sa diffusion auprès des foyers qui ne pouvaient pour différentes raisons se rendre à des réunions de catch. Il fut programmé tout d’abord par la RTF et non la ORTF. La Radiodiffusion-Télévision Française, RTF, était une société nationale française en charge du service public de l’audiovisuel, créée le 9 février 1949 en remplacement de la Radiodiffusion française (RDF). La RTF devient un établissement public à caractère industriel et commercial le 4 février 1959. Elle est remplacée par l'Office de radiodiffusion télévision française ORTF le 27 juin 1964. Les années passèrent et le catch perdura. Il connu son apogée télévisée avec ORTF qui le diffusa jusqu’à plus de trois fois par semaine. Le Catch était même passé en première partie de soirée les vendredis et dimanches soirs. L’apogée du catch a été possible sans aucun doute par sa large médiatisation télévisée. L’Ange Blanc, René Ben Chemoul, Le Bourreau de Béthune, Chéri Bibi (photo), L’Homme Masqué, Robert Duranton, Roger Delaporte, Les Blousons Noirs… Des personnages hauts en couleur qui ont fait rêver la France d’alors.
De 1964 à 1974, soit dix ans d’ORTF et tout autant d’année d’apogée du catch en France qui était alors véritablement entré dans les mœurs. Le catch lui survécut même puisqu’il fut diffusé sur la 1ère et la 2nde chaîne nationale. Si l’Ange Blanc, Chéri Bibi ou Ben Chemoul était déjà des vedettes aussi célèbres que les grands acteurs de cinéma d’autres faisaient leur apparition notamment un certain Géant Ferré et Le Petit Prince dont on peut dire que ce fut la télévision qui l’amena au firmament. En effet, celui qui était appelé Albéric d’Ericourt subjugua très vite public et commentateurs télévisés. Si ses qualités et innovations techniques l’avaient déjà immortalisé auprès de ses pairs, la Voix du catch la plus célèbre, Roger Couderc l’amena à la postérité en le baptisant « Le Petit Prince ».
Toutefois, dès 1976 et une certaine loi apparu statuant le métier, le catch perdit quelque peu de sa popularité d’autant plus que peu à peu les chaînes télévisées délaissèrent les salles parisiennes et provinciales et retransmettaient de moins en moins de combats. D’ailleurs dans un article paru dans la presse franc comtoise, le Petit Prince avait pu expliquer aux journaux ce phénomène : « l’Etat d’esprit a changé. Au début, il y avait pour le plus grand bonheur des managers qui organisaient des galas dans la plus grande illegalité. Depuis 1976, des règlements ont structurés la discipline avec des lois sociales qui ont fait disparaître les matchmakers. »
LA MEDIATISATION DU CATCH DANS LES PROGRAMMES TELE
Jean Corne écrivait dans son ouvrage « La Vérité sur le Catch » à propos de l’impact télévisé les mots suivants : « Grâce à la télévision, bon nombre de Français ont découvert le côté spectaculaire de sports qui n’ avaient jusqu’alors qu’une audience réduite. Le rugby et le basket-ball notamment ont largement bénéficié depuis une vingtaine d’années de l’impact de la télévision. » La télévision a permis la démocratisation de ce noble sport, l’ouvrant à tous, permettant à ceux ne pouvant se rendre dans une salle pouvoir suivre de chez eux cet évènement sportif. Au même titre que le Football, le catch était devenu un sport populaire et ses icones partageaient les unes des journaux, magazines et programmes télés aux côtés des stars de cinéma et autres personnalités.
LES VOIX DU CATCH
La diffusion du catch allait être accompagnés de commentateurs
CLAUDE DARGET D’abord journaliste de radio, entré à la télévision dès ses débuts, il avait présenté le journal de 20H00 et de nombreux grands reportages, avant d’animer pendant vingt-cinq ans « La vie des animaux » de Frédéric Rossif. Licencié de l’ORTF à la suite des grèves de mai 1968, Claude Darget (photo) était apparu pour la dernière fois à la télévision en octobre 1985, comme invité de « La chance aux chansons ». Il est décédé le jeudi 26 mars 1992, des suites d’une maladie cardiaque, à l’âge de 82 ans.
André BOURILLON Célèbre pour avoir été la voix de la boxe et du Tour de France sur Radio Luxembourg, il fut également celle du Catch.
Georges de CAUNES Journaliste français né le 26 avril 1919 à Toulouse, il a marqué tout autant la télédiffusion comme la radiodiffusion française que ce soit sur Europe 1, RTL, Radio Monte Carlo, l’ORTF et TF1 ou il fut en charge du service des sports. Il fut alors amené à commenter de nombreux combats.
Léon ZITRONE né à Petrograd (Russie) le 25 novembre 1914, grande figure de la télévision Française, Léon Zitrone a présenté le catch avec la plus grande minutie possible. S’il a pu présenter les journaux télévisés, il reste immortalisé pour ses commentaires du Tour de France, des Jeux Olympiques, et bien évidemment d’Intervilles en compagnie de Guy Lux. Il nous a quittés le jour de ses 89 ans en 1995.
D’autres commentateurs se sont également illustrés parmi lesquels Marcel Fort, Daniel Pautrat mais aussi les biens célèbres Thierry Roland et Michel Drucker.
Mais la Voix la plus célèbres qui est resté à jamais attaché au catch reste bien évidemment celle de Roger COUDERC.
Né le 12 juillet 1918 à Souillac dans le Lot, Roger Couderc était un journaliste sportif resté célèbre pour son chauvinisme bien placé et la bonne humeur qu'il transmettait dans ses commentaires du Rubgy comme en témoigne son chant de La Marseillaise lors d'un France - Nouvelle Zelande, de même que son "Allez les petits" immortalisé par une allée des Petits au Parc des Princes. Ses prises de positions l'étaient tout autant lors des retransmissions en direct de l'Elysée Montmartre et de la Salle Wagram. D'ailleurs, à ce sujet, le catcheur Jean Corne écrivait: "Techniquement, il ne connaît rien au catch. Il faitoublier cette carence par une faconde toute méridionale. Son "truc", c'estla partialité. Son "Allez France" devient "Allez le Petit Prince" (ce surnom restera à jamais attaché à Albéricd'Ericourt) . et Lorsque Couderc prend fait et cause pour les "bons"contre les "méchants", on y croit." Roger Couderc était un sacré personnage, avec du charisme et une personnalitéforte comme en témoigne son légendaire "combat de catch" le 20 janvier 1961 avecun spectateur agressif. Il commenta le catch durant plus de 20ans avec toujours la même verve et la même passion. Ayant consacré sa vie au sport, Roger Couderc décéda le 25 février 1984.
Originaire de Belfort, Bernard Bitschnau débuta tout d'abord par la lutte amateur avant de connaître l'aventure des baraques de lutte, notamment pour Akli meghez dans l'Est de la France. De foires en foires, il démontra ses qualités techniques et physiques, avant de les appliquer sur les rings de catch.
Il était dit de lui que "Bernard Bitschnau est un catcheur français de grande classe, grâce aux savantes études qu'il a faite des méthodes employés par les uns et les autres. Son entraînement est toujours basé sur la dynamique du mouvement. Bitschenau pense qu'une prise exécutée statiquement est infinimement moins efficace qu'une prise exécutée à la volée. Il s'efforce toujours de provoquer le catch de vitesse et de mouvement pour que son style ait le maximum de rendement
Bitschenau a fait filmé tous les grands combats de catch et les a étudiés avec patience. Grace au ralenti, il a pu déceler les secrets techniques des grands champions. C'est donc un catcheur intelligent, passionné de son art."
Il rencontra sur sa route les Jo Demolis, Luc Straub, Claude Leron, Stan Zubak, Michel Dubail, Der Hencker... et bien d'autres.
Si a quelques reprises, des catcheurs français se sont rendus au Maroc parmi lesquels Spartacus, Le Géant Ferré, Le Petit Prince, Michel Saulnier, René Gerber, Gilbert Leduc, Bob Elandon ... leurs homologues nord africains se sont égalements produits en France. Petit tour d'horizon:
Né à Charleroi en Belgique le 31 août 1937, Franz Van Buyten s'affirma très vite comme l'un des tout meilleurs catcheurs belges parmi les Henri Bury, Charles Verhulst et autre dans les années 80 Ted Jones.
des rings de Bruxelles, Charleroi, Malines ou Liège, il passa rapidement la frontière et vint se produire en France où il enchaîna de par ses qualités de catcheur les contrats et les combats. On pouvait ainsi le trouver dans les programmes de catch présenté comme tel:
"Franz Van Buyten est un splendide athlète belge qui compte parmi les meilleurs mondiaux. Grand, puissant, rapide, très bien musclé, il a une grande technique qui lui a permis de s'acheminer, à grand coup de talent vers la notoriété dans ce dur métier qu'est le catch.
Rencontrer les plus grands catcheurs mondiaux étaient pour lui un rêve. Ce rêve il l'a réalisé! Certes, pas toujours en remportant des victoires, mais que ce soient au Japon, au Canada et aux Etats Unis, il a terassé de nombreux adversaires chevronnés qui lui a permis d'acquérir une expérience inégalable, lui permettant de se classer dans les trois premiers européens.
Un combat avec Franz Van Buyten est un régal pour les spectateurs surtout les amateurs de la belle lutte rapide et technique."
de sa carrière en France, il catcha dans les plus grandes salles parisiennes, Elysée Montmartre, Mutualité Wagram tout en traversant l'hexagone d'est en ouest et du Nord au Sud. Au fil des années, il gagna en notoriété notamment au courant des années 1970 où il fut au sommet de sa Gloire. Il affronta entre autres les Walter Bordes, Robert Duranton, Le Grand Vladimir, Jacky Richard, Angelito, Jeppy Lecomte, Monsieur Montréal, Anton Tejero... La fin des années 1970 et plus précisément en 1978, c'est dans une des plus belles petites villes belge, célèbre pour sa bière trappiste et son fromage, Chimay, que vit le jour un certain Daniel Van Buyten, fils de Franz et futur grand joueur de Football que nous connaissons tous aujourd'hui notamment depuis ses performances avec l'Olympique de Marseille.
Sa carrière prit une envergure internationale puisqu'outre la France, ce fut en Allemagne, Autriche, Grande Bretagne, mais aussi au Japon, Canada et Les Etats Unis que Franz Van Buyten se produisit également.Malgré sa carrière internationale, il ne manquait jamais une occasion de revenir dans sa région d'origine, Froidchapelle comme en 1984 lorsqu'il y affrontait le Grand Vladimir. Jusqu'à la fin des années 1990, après trente années passés sur les rings d'Europe et du monde, Franz Van Buyten était toujours sur le devant de l'affiche comme en témoigne cette vidéo contre le Giant Haystacks, 2 m 11 pour près de 260 kilos en 1995.
Au gymnase municipal de Clamart, cette réunion a vu au programme un combat féminin opposant Blondie Lee à Manola.
Le second combat fut tout aussi palpitant mettant aux prises les Liliputiens Kid Robert et Tom Pouce (Photo). Les combats de Liliputiens avaient débutés dans les années 1960 avec notamment Bruno Ledez et Stan Kovalic ainsi que certains liliputiens américains se produisant en France comme Fuzzy Cupid, Little Beaver...
Dans le Match à 4, Jean Claude Grignon et Le Petit Prince furent associés et opposés aux Golden Falcons: "Les Golden Falcons forment une équipe de match à 4 redoutable, des bêtes de combat, d'origine britannique de nord à la limite de l'Ecosse d'où leur emblême de Faucons d'or relate bien leur image de marque car lorsqu'ils tiennent leurs adversaires entre leurs griffes, même l'arbitre a du mal à leur faire lacher leur proie."
Enfin, le clou de la soirée vit s'opposer Dave Smith Larsen à Michel Di Santo. Fils de Lino di Santo, ce dernier pu faire admirer toute sa classe et sa rapidité. Techniquement remarquable, Michel Di Santo était de ses catcheurs complet, alliant puissance et classe. Des qualités nécessaires pour faire face à celui qui était davantage connu en tant que Zarak.
Bienvenue sur ce modeste blog qui tente de retracer une trace infime mais importante d'un sport devenu spectacle aujourd'hui qui avait pourtant ses lettres de noblesses à cet époque: Le Catch
Ses origines, le phénomène de société qu'il a été, ses influences, mais aussi les hommes qui l'ont fait de L'Ange Blanc à René Ben Chemoul en passant par Le Petit Prince, le Bourreau de Béthune, Lino Ventura (autrement célèbre) Chéri Bibi, Zarak, Duranton, Delaporte....
Nous tenterons d'aborder ces différents thèmes afin que ce blog ne se limite pas à une simple galerie photos mais à une réelle réflexion sur le catch Français des années 60 - 70, de resortir du passé une belle épopée sportive pour tous les amateurs de catchs, nombreux que nous sommes à avoir été américanisés par les pailettes de la World Wrestling Federation (aujourd'hui Entertainment). Pour autant, les américains n'avait rien inventé. et Si les Etats Unis avait en Hulk Hogan sa figure emblématique, la France avait 20ans auparavant son Ange Blanc.
ils ne vous reste plus qu'à visiter découvrir, lire et relire, apporter des précisions si vous en avez à me faire parvenir. La piste aux étoiles se rouvre, les héros d'antan renaissent de leur cendre tel le Phénix et comme le disait un certain Roger Couderc: "Allez les petits"