mardi 31 mars 2009

Le catch en famille (3) La Famille Mercier: Marc Mercier

Nouveau volet concernant ces athlètes qui ont lutté entre les cordes de générations en générations. Nous nous consacrons ici à la Famille Mercier: Guy Mercier, le père, grand lutteur dans les années 1960 et ses fils Pierre et Marc Mercier.



"Fils de Guy Mercier, champion de France de lutte amateur et champion d'Europe de Catch, Marc est né le 10 Avril 1958 à Bourg-La-Reine.

Pendant sa jeunesse il montre de grandes qualités physiques. Après avoir fait du ski à très haut niveau, Marc préféra se tourner vers le catch, suivant les traces de son père. Pratiquant quelques temps la lutte en amateur, il est vite remarqué et c’est la prestigieuse école de Catch de Louis Michon qui le prend sous sa gouverne.

Après seulement une année d’entraînement, il se lance dans le professionnalisme avec son premier combat devant public en 1977. Etapes après étapes et enchaînant les heures d’entraînement, il parvint rapidement au titre Français. Puis vinrent les années 1980. Marc est alors au paroxysme de sa carrière décrochant dans la même décennie 2 titres français, 5 titres européens et 7 titres mondiaux.
Mais en 1989, c’est l’accident, qui stoppe l’ascension du catcheur… il manque l’amputation de peu et finalement reçoit une prothèse à la cheville. Le verdict tombe : il ne pourra plus jamais catcher... Mais, ayant un physique atypique et une gouaille, il se lance dans le cinéma, où il avait déjà fait quelques apparitions étant jeune et il gravira les échelons. Il deviendra cascadeur, puis comédien. Il rencontre alors les plus grands du cinéma Français et international comme DeNiro, Reno, Clavier, Benigni, Casta, Galabru, Castaldi… et la famille Depardieu avec laquelle il entretiendra d’étroits liens…
Mais en 2000, Marc est rappelé pour retourner sur un ring. Appréciant les défis, il se lance dans un entraînement intensif de deux ans… Et c’est en 2002, après 13 d’absence, qu’il fait un come-back inespéré, mais réussi. Il rentre à la Wrestling Stars et catche dans la catégorie poids-lourds. En 2003, il ne renouvelle pas son contrat, mais entame une série de défis internationaux qu’il remportera. Les journalistes le surnommeront, d’ailleurs « La Légende Vivante du Ring »… En 2005, il signe un contrat avec la I.C.W.A.
Puis en 2006, il la quitte pour réactiver la Fédération Française de Catch de Roger Delaporte, son mentor, en stand-by depuis les années 80. Il fonde la même année la Catch Academy, centre de formation au métier de catcheur. Il y mènera une politique socio-éducative, y voyant un moyen de réinsertion pour les jeunes défavorisés. Les médias s’intéressent beaucoup à son projet et en 2006, Marc Mercier remporte son huitième titre mondial, en poids lourds.
En 2007, il part, lui et sa troupe, dans une tournée d’une année traversant toute la France, ayant pour concept de proposer aux villes un show à l’américaine, avec une technique son/lumière à la pointe de la technologie, mêlant les apprentis catcheurs de la Catch Academy et les professionnels du métier. La Catch Academy Tour 2007 connait un réel succès médiatique.


La F.F.C.P. signe, la même année, un traité d’alliance avec la I.C.W.A et l’A.B.C.A. de Beauvais, deux autres fédérations françaises, dans le but de remonter le métier en France et de relancer l’intérêt pour ce sport spectacle qui a connu son heure de gloire dans les années 50-80.


2008 aura été une année éprouvante pour Marc Mercier qui aura été submergé de travail. Emissions de télé et radios, restructuration de l’école, tournée « Catch Academy Tour 2008 » de 8 mois, rencontre avec le gouvernement, création d’un projet-concept socio-éducatif qui verra le jour en 2009. Marc Mercier, sur tous les fronts, s’épuise un peu en cours d’année et se fragilise.
Déjà particulièrement blessé lors de sa carrière, 2 autres accidents interviendront lors de cette tournée 2008 qui handicaperont, un peu plus, Marc Mercier. Comprenant que ses projet lui demanderont un travail intensif les années à venir, il décide, le 30 décembre 2008 de mettre fin à sa carrière de catcheur professionnel qui aura durée 31 ans..."

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Avec l'aimable accord de Monsieur Marc Mercier, Biographie de Marc Mercier issue du site http://www.marcmercier.com/

Résultats: Le lundi 21 Mars 1955 au Palais des sports de Paris

Beaucoup ont été ceux qui nous ont demandés des résultats de réunions en plus des affiches annonçant les combats . Aussi Après rassemblement d'informations, nous vous communiquerons fréquemment des résultats de réunions de Catch Français de 1950 à 1980.


Au Palais des Sports de Paris, le Lundi 21 Mars 1955


Guy Robin bat Roger Royer


Paul Leteurtrois bat Gilles Waklis


Lucien Fleurot et André Bollet battent Axel Cadier et Bolo Hakawa


Eddy Wiecz bat Frank Valois


"The Great" Zorro bat Larry Moquin

les qualificatifs des catcheurs (11)

A nouveau 8 surnoms de lutteurs qui ont sillonés les rings Français de 1950 aux années 1980.





"L'homme le plus fort du monde" Charles Rigoulot

"le Matraqueur de Nanterre" André Roger

"La Patate" Marcel Parmentier

"La vedette de la TV" Guy Mercier

"Le Tueur" Zarak

"Le Battant parisien" André Roupp

" Le Petillant Champenois" Guy Cavillier

" l'Etrangleur" Karl Von Kramer

ces étrangers luttant en France (17): le suédois Axel Cadier

Né le 13 septembre 1906, Axel Cadier fut sans conteste l'une des plus grandes figures sportives de Suédoise ayant été l'un des plus grands lutteurs gréco romaine que la Suède ait pu avoir. En effet, après avoir été médaillé de bronze aux Jeux Olympiques de 1932, il est devenu 4 années plus tard champion olympique de Lutte Gréco Romaine aux jeux Olympiques de Berlin en 1936.

Puis Axel Cadier s'orienta vers une nouvelle discipline qui commençait à gagner en vigueur notamment outre atlantique, où il fit de fréquents séjours notamment au Canada, où il devint l'une des têtes d'affiches des rings de Catch as catch can. Il lutta aux Etats Unis ayant eu a rencontrer nul autre que Lou Thez ou Buddy Rogers.

D'ailleurs, de son passé d'athlète de haut niveau, il en garda pour la lutte professionnelle un bagage technique étant tout à son avantage: "Le passé amateur du catcheur Axel Cadier est prestigieux. Il fut champion Olympique et trois fois champion d'Europe. Véritable gentlemen du ring, il mène toujours ses combats sous le signe de la science, de la virtuosité, de la rapidité, et de la plus absolue correction. Ce qui ne signifie point qu'il ne sait pas répondre quand l'adversaire le provoque, mais lui ne commence jamais. En dépit d'un léger handicap de poids, Cadier est un redoutable adversaire pour les plus grands champions internationaux poids lourds. . D'autant plus qu'il est récemment revenu d'un séjour de deux saisons en Amérique qui lui ont permis d'accroître encore l'efficacité de son style."

Aussi, Il fut assez fréquemment à l'affiche en France entre 1947 et 1958, moment durant lesquels il eut à affronter entres autres Lucien Fleurot, André Trante, André Bollet, Jim Pantobe, Ray Bukovac, Gilbert Leduc...




Après s'être retiré des rings en tant que lutteur, Axel Cadier n'en délaissa pas moins le catch devenant entraineur notamment au Canada et en Allemagne. Axel Cadier est décédé le 29 octobre 1974 à Goteborg.

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Affiche 2: Source: Bibliothèque municipale de Chalons en Champagne, Jean Claude Marguet

Gilbert Leduc vs le Bourreau de Béthune extrait n°1

Match opposant Gilbert Leduc au Bourreau de Béthune

Source: La dernière Manchette, sur FR3, 1984, enregistrement particulier vidéo.

Gilbert Leduc vs Le Bourreau de Béthune extrait n°2

Source La Dernière Manchette, FR3 1984, enregistrement particulier.

les boxeurs devenus catcheurs (5): Jean Wanes

Les trente glorieuses furent pour la France une époque riche en boxeurs d'exception. Nul n'a oublié les exploits de Marcel Cerdan mais également des Robert Charron, Robert Villemain, Charles Humez ou Laurent Dauthuille qui ont tous à l'instar de Jean Wanes choisit une reconversion réussie au sein de la Lutte Professionnelle.
De sa carrière de boxeur, Jean Wanes en tira une condition physique à rude épreuve, sachant encaisser les coups mais également les donner puisque nombreux ont été ceux ayant fini KO. Il reste connu à ce jour pour un match nul face à l'un des plus grands boxeurs de tout les temps Sugar Ray Robinson, l'homme aux 175 victoires.

C'est tout naturellement qu'il retourna sur les rings dès 1950, en tant que catcheur tenant la dragée haute à de nombreux champions d'alors parmis lesquels Joachim La Barba, Guy Laroche, René Bouchoucha, Jean Bout, Llano Pellacani, Déo Crasti, Robert Le Boulch, Luc Straub ...

Gilbert Leduc

Né a Argenteuil, là même où il passa son enfance, le 19 août 1926, Gilbert Leduc a été sans conteste l'une des plus grandes figures du catch Français. Pour autant, rien ne le prédestinait au catch. En effet, il envisagea la même voie que son père qui était photograveur chez Paris Soir (l'ancêtre de France Soir). Aussi, il fit l'école Estienne, école artistique très réputée où il cotoya les "maîtres photographes" Robert Doisneau et Edouard Boubat.

Sportif dans l'âme, il s'entraînait le soir à la lutte dans la salle de sport située au dernier étage de l'immeuble de Paris Soir. Il y appris les rudiments du métier.

Résitant à l'âge de 16 ans, il ne délaissa pas pour autant la lutte continuant à s'entraîner malgré l'occupation allemande,en compagnie de Henri Cogan et de Lino Ventura qui fut dans les années 1950 son meilleur ami. Ils étaient inséparables et Gilbert Leduc était d'ailleurs le parrain de son fils. Après avoir connu une honorable carrière en tant que lutteur amateur, Leduc est venu au professionalisme à l'âge de 18ans au moment de la fin de la seconde guerre mondiale. Il commença comme beaucoup par la lutte libre et fut Champion de Paris. A la libération, il retrouve ses compères avec également, Les frères Miquet et Bukovac, Al Cabrol, Marcel Nonest, King Kong Taverne, Llano Pellacani, Emile Guilloton, Roger Guettier, André Drapp...

Durant les années 1946 - 1950, Gilbert Leduc allait progressivement s'affirmer et devenir l'icône pour de très nombreux spectateurs. ses combats victorieux s'accumulaient avec tout autant de noms prestigieux qu'il battait: René Ben Chemoul, Pierre Boss, Guy Robin, Henri Cogan, Rino Déon, Marcel Nonest, Claude Montourcy... Déjà, le nom de Leduc était en gros caractères dans les pages sportives des différents journaux Français aussi bien nationaux que provinciaux . A ce titre on pouvait lire: "Gilbert Leduc fut déjà la grande vedette de la soirée d'ouverture du cirque de Reims. Il y battit le catcheur italien Rino Déon. C'est à nouveau Leduc qui fut une des principales vedettes de la soirée de Clotûre au cours de laquelle il défendit victorieusement son titre européen devant Ben Chemoul. Ces réunions ont connus un triomphal succès et la qualité exceptionnelle de Leduc a dominé les débats.(1)"
Après des titre de Champion de France puis d'Europe, Il devint pour la première fois champion du monde le 28 mars 1950, jour de l'arrêt de la carrière de Lino Ventura qui s'est fracturé la jambe lors du combat précédent le sien...et également jour de la naissance de son fils, Patrick.

Dès lors et durant près de 15années Gilbert Leduc devint une référence aussi bien pour les spectateurs, les commentateurs que ses collègues comme en témoigne les dires du lutteur Jean Corne: "Il est difficile de faire un classement et de distribuer des places mais je crois que nous sommes tous d'accord pour convenir que Gilbert Leduc a été lemeilleur catcheur que la France ait connu". Ses succès ont été innombrables tant par la qualité de son style que par la sympathie dont il savait s'entourer autour des spectateurs. Il en reçut le surnom de "chouchou" et était affectueusement surnommé "le Gentlemen du ring". Gilbert Leduc resta célèbre également pour sa célèbre technique "La Toupie". Suite à une prise en ciseau au niveau de la tête, Leduc s'en dégageait la tête appuyé au sol et le corps à la verticale en tourbillonnant sur soi même. Il était le seul à pouvoir tourner ainsi 9 fois sur lui même et ses imitateurs arrivaient quand à eux péniblement a tourner un tour sur eux même. Il affronta alors les Ange Blanc, René Ben Chemoul, Claude Montourcy Robert Gastel, James W Brown, Gabriel Calderon, Le Grand Wladimir,(photo) Roger Laroche, Jack de Lasartesse mais également de nombreuses vedettes étrangères tels le hongrois Stan Karolyi, le japonais Kyomigawa, le Hawaien Peter Maivia, le bulgare Nicolai Zugilinoff, l'américain Vic Colmann, l'argentin Gran Amenazza, l'allemand Karl Von Chenock, l'Australo - anglais Al Hayes, José Tarrès la tête de fer .... Sa notoriété a été telle qu'il a combattu dans de très nombreux pays européens, l'Espagne, l'Angleterre et même au Japon.

A ses heures perdus, il aimait se ressourcer en famille et s'adonner aux jeux de cartes. il était un fin joeur de bridge, de poker et aimait prendre la main à la belote. Autre loisir qu'il affectionnait, la pétanque qu'il pratiquait dès qu'il en avait l'occasion. A cela il passa également son permis de pilote d'avion et était devenu pilote privé de petits avions. Enfin, Comme nombre de ses collègues, il a été amené à jouer quelques rôles au cinéma. Il joua tout d'abord son propre rôle dans un film d'Edouard Logereau "Paris Secret", face à Kiowigawa, ou on le retrouva encore dans "Inspecteur Labavure" avec Gérard Depardieu et Coluche où il joue un champion de pétanque.

Dans les années 1975, Gilbert Leduc se retira progressivement des rings, ou il fit de temps à autre quelques apparitions sur les rings avant de tirer sa révérence, celle d'un grand champion.


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(1) Source: Mr Marguet Jean Claude
Avec la collaboration de sa fille, Mme Claire Leduc pour la réalisation de cet article.

samedi 14 mars 2009

La France du Catch: Le 28 Novembre 1969 à Argenteuil

Pas très loin des grandes salles parisiennes que sont Wagram Elysée Montmartre, Mutualité ou autre Cirque d'Hiver, les catcheurs se déplaçaient en voisin à Argenteuil, commune de la banlieue parisienne, avec au programme une réunion sportive encore une fois qui allait tenir toutes ses promesses.


Si le premier combat était un match en individuel qui opposait Alain Conte à celui que l'on surnommait le "Catcheur Rugbyman" Maurice Raux, le second allait opposer par équipe les Celtes composé de Jean Corne et Michel Falempin aux Git'Incas composée quant à elle de Inca Wiracocha et de José Gonzalès. A propos des Git'incas (photo) , on pouvait lire: "Ce sont de solides gaillards qui luttent rapidement. si formidable soit elle, leur lutte est brutale, pleines de coups inacceptables, prêt à tout pour obtenir la victoire. "


Le troisième combat opposait André Roger, surnommé le "Matraqueur de Nanterre" au Petit Prince Albéric d'Ericourt.


Enfin le dernier combat voyait s'affronter le Kamikaze à l'un des plus grands lutteurs que la France ait connu Gilbert Leduc. Après avoir connu une honorable carrière en tant que lutteur amateur, Leduc est venu au professionalisme à l'âge de 18ans au moment de la fin de la seconde guerre mondiale. Il commença comme beaucoup par la lutte libre et fut Champion de Paris.

Ses succès ont été innombrables tant par la qualité de son style que par la sympathie dont il savait s'entourer autour des spectateurs. Il en reçut le surnom de "Gentleman du Ring". Gilbert Leduc resta célèbre également pour sa célèbre technique "La Toupie". Suite à une prise en ciseau au niveau de la tête, Leduc s'en dégageait la tête appuyé au sol et le corps à la verticale en tourbillonnant sur soi même. Il était le seul à pouvoir tourner ainsi 9 fois sur lui même et ses imitateurs arrivaient quand à eux péniblement a tourner un tour sur eux même
Le style Leduc était inimitable ce qui lui valut d'être longtemps Champion d'Europe et Champion du Monde.

vendredi 13 mars 2009

Albert Sanniez vs Gérard Bouvet

video

Petit extrait d'Albert Sanniez en pleine exécution d'un mouvement lors d'un Match à 4 opposant Albert Sanniez et Anton Tejero vs Le Petit Prince et Gérard Bouvet

dimanche 8 mars 2009

Jean Bout

S'il est bien un lutteur qui impressionna la foule par ses qualités techniques, ce fut bien Jean Bout, lutteur scientifique qui démontrait sur le ring une véritable science du catch dans les années 1950 et 1960. D'ailleurs à son sujet, nous pouvions lire dans la presse d'époque: "A une beauté corporelle, une culture du muscle, qui font sensation dès qu'il enlève le peignoir, Il joint une intelligence de la lutte que Deglane où Arnaud grands maîtres de la lutte scientifique n'ont peut être pas égalé". Etre comparé à Deglane ne pouvait être qu'un honneur quand on sait qu'Henri Deglane, ancien champion Olympique de Lutte fut l'un des précurseurs du catch en France.

Tout à la fois habile et puissant, il avait pu tiré ses qualités en ayant pratiqué un peu l'Haltérophilie et la lutte avant de connaître la renommée sur les rings. Et cette renommée fut internationale puisque Jean Bout combatta dans de nombreux pays notamment l'Angleterre, l'Allemagne ou la Suisse... Il n'en oubliait pas les salles parisiennes notamment La Mutualité ainsi que celles de provinces dans lesquels il était toujours acclamé par le public comme au Cirque de Reims en 1953 dont on pouvait lire: "Catch de Grande classe avec Pat Curry et Jean Bout lequels firent étalage d'une rare virtuosité. Curry perdit son sourire lorsque Jean Bout réussit à maintenir des prises douloureuses mais il le retrouva en surpassant avec aisance d'autres prises pourtant solidement portées. Jean Bout sortit finalement vainqueur de ce combat emballant et correct."

Ses adversaires furent nombreux et tous de grands lutteurs de l'époque: Jacky Corn, Gilbert Leduc, Montourcy, Al Cabrol, Michel Allary,ou encore Stan Karolyi a qui il prenait le titre de Champion du Monde des mi Lourds ou encore celui que l'on surnommait la Panthère Yougoslave Ray Bukovac dont on pouvait lire de leur confrontation: "Bukovac et Jean Bout ont sorti un combat d'une rare qualité technique. Sans brutalité aucune. Les deux hommes se sont mis tour a tour en difficulté sur des prises impeccables et après un travail de toute beauté qui leur valut maintes fois les applaudissements et les acclamations du public."